On m’avait donné la technique, infaillible, « je fais ça à chaque fois et j’arrive frais comme un gardon’.

Vendredi 23h : début de la nuit blanche pour se mettre à l’heure de Taiwan. Tout semble bien parti : la moitié de la saison 4 de « The shield » à finir et pas mal de bonhommes à moucher à Table Tennis, ça me permet de tenir jusqu’au départ pour l’aéroport.

Samedi 11h (heure de paris) : décollage direction les « tching-tchong un peu rebels mais pas trop », impossible de dormir, peut être des petites siestes de 15 minutes de ci de là, rien de bien reposant.

Dimanche 7h (heure de Taiwan) : Soit 14 heures après le décollage, en chemin pour l’hôtel nous faisons, avec ma collègue et compagnon de voyage Madeleine, un arrêt inattendu (voir news suivante).

Dimanche 10h : écroulage dans le lit de l’hotel, je sais plus ou je suis, qui je suis, je dors, enfin c’est plus que du dodo là, c’est une profonde léthargie.

Dimanche 19h : debout réveillé en sursaut par les bruit de la rue en bas de mon hôtel, de la tempête qui fouette mes fenêtres et des avions qui atterrissent. Il me sera impossible de dormir par la suite.

Lundi 7h : en route pour le boulot, et une bonne journée de Taiwanais en perspective, un seul objectif : ne pas se faire choper en train de faire semblant de travailler, répondre au mails, tenir le coup…

Lundi 20h : c’est bon je suis dans le rythme, j’ai repoussé les assauts du monsieur dodo. Ca y est, je peux me perdre dans la traduction et me laisser porter…

Quelques chiffres éloquents :
14 = nombre d’heures de vol
30 = nombre d’heures qu’aura duré mon samedi
9 / 82 = nombre d’heures de sommeil sur la période du voyage..